
Embrun, n.m :
Poussière d'eau enlevée par le vent à la crête des vagues ou formée par les vagues qui se brisent.
Poussières d'eaux s’articule autour de la retranscription de la sensation de l’eau, comme une infiltration dans un espace qui n’en contient pas.
Ces projets explorent les souvenirs, la substance eau comme gardienne de mémoire, d’espace - temps, à travers une approche sensorielle.
Ce flux devient un espace liminal, transitionnel entre l’instant vécu, son souvenir et son oubli.
Cette substance est choisie de par sa proximité aux humain.e.s. Elle est un point central de nos vies, intérieurs et extérieurs, un flux qui nous traverse et traverse les environnements dans lesquels nous vivons.
Mon travail se développe autour de la reconstitution d’espaces, de souvenirs personnels, qui par la monstration ou la production, deviennent des expériences collectives.
au loin,
le bruit blanc
laisse se former
dans le noir de mes paupières
les reflets argents des pulsations liquides.
Instagram @marinelfnc
©Marine Le Franc
©Photographies de Pierre Grasset








